sans parole
chaises vides
dernier marathon
partager avec vous mes émotions, mes photos, mon humour
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dernier marathon
Dans le meli-melo, j'ai toujours préféré le meli (J.F. Deniau)

Il y a peu de temps je regardais l'émission de F. Taddei qui était sur le plaisir. Un scientifique, un économiste, un sociologue
etc.. L'objet était de parler sur, de, à travers, 'plus belle la vie'. Un phénomène interplanétaire.
Le scientifique, qui loupait rarement un épisode m'a éveillée sur la notion de plaisir. Le plaisir, qui est le mot-clef de notre monde actuel, est à dissocier du bonheur. Il a développé que le
plaisir était un grand pourvoyeur de douleur.
Qu'en pensez-vous? Il est un fait que lorsque je vois la douleur autour de moi, je me pose la question sur cette notion de plaisir.
Vos avis me seront précieux. Merci

Clair-obscur (paroles de F. Hardy)
je n'aime rien tant que la fêlure
qui lézarde le mur
de sa résistance...

sombre et pâle
fragile et pur comme un cristal
transparent, idéal
quand j'y pense...
et je me tiens
ni trop près, ni trop loin
passager clandestin
d'un rêve incertain
je sais qu'il ne va pas vraiment bien
je n'attends rien
je lui tends juste la main...
il a fermé à double tour
pour pas souffrir, pour pas pleurer
car il croit que l'amour peut tuer...
clair-obscur
je n'aime rien tant que la blessure
protégée par le mur
de ses apparences...
sombre et pâle
coupant et dur comme un métal
mon ange, comme tu fais mal
quand j'y pense...
et il se tient
toujours à mi-chemin

du rejet, du besoin
de ce qui l'atteint
je sais qu'il ne va pas vraiment bien
je n'attends rien
je lui tends juste la main...
il ouvrira sa porte un jour
pour voir le ciel, pour respirer
et l'amour entrera sans frapper...

| ICI ACTE FINAL UN MOMENT DE BONHEUR |
le travail de Klaus Michael Grüber, récemment disparu, est des plus classiques. Et, franchement, ça repose! Classique, mais efficace. Dès le premier tableau, la tristesse accablante du monde de la galanterie éclate. Ces noceurs écrasés sur leur siège pourraient tout aussi bien attendre un enterrement. Et quand ils reviennent, en caleçon, au tableau suivant, ils ne donnent pas envie de faire la fête avec eux.
Cette mise en scène au premier degré est servie par une Violetta exceptionnelle. Ermonela Jaho, ravissante (même les robes ont le culot d'être jolies!), gracieuse, engagée, totalement engagée, lançant ses aigus à pleine voix, s'efforçant de chanter les piani pianissimi -et on a un peu peur pour elle, pour la suite de sa jeune carrière, tant elle exige d'une voix qui doit être plutôt assez légère. Ses partenaires s'inscrivent bien aussi dans cette représentation, Edgaras Montvidas plutôt nigaud, (il ressemble à Poelvorde), vocalement pas mal et Lionel Lhote qui trousse agréablement sa cavatine "del provence, il mar, il suol...", morceau de bravoure des barytons vieillissants.
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.
Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !
Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.
j'ai illustré ce poème qui m'a tant fait souffrir, avec les fleurs des rosiers de mon amie de Cluny
Ca m'est égal
Et j'éteins la lampe,
L'obscur me va si bien.
J'y vois l'invisible,
Et dans ma tête
Il y a une poésie..
Gouachée de couleurs
Plus vives que le temps
Dans les cavernes rouges.
Au bout peut-être des mots..
Ou une aquarelle
A l'allure d'un poème...
François Rivals (extrait)
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Hier soir dans la cuisine, je préparais le diner,
Quand mon petit garçon est entré,
Il m'a tendu un morceau de papier griffonné,
J'ai essuyé mes mains sur mon tablier,
Je l'ai lu, et voici ce qu'il disait:

Pour avoir fait mon lit toute la semaine, 3 francs,
Pour avoir été aux commissions, 1 franc,
Pour avoir surveillé le bébé pendant que toi tu allais aux commissions, 1 franc 25,
Pour avoir descendu la corbeille à papier, 75 centimes,
Pour avoir remonté la corbeille à papier, 1 franc et dix centimes,
Pour avoir arrosé les fleurs sur le balcon, 25 centimes,
Total: 9 francs et 85 centimes,

Je l'ai regardé,
Il se tortillait en machant son crayon,
Et une foule de souvenirs son revenus à ma mémoire,
Alors j'ai pris son crayon, j'ai retourné la feuille,
Et voilà ce que j'ai écris:
Pour 9 mois de patience,
12 heures de souffrances,
Cadeau,
Pour tant de nuits de veille,
Surveillant ton sommeil,
Cadeau,
Pour les tours de manège,
Les jouets, le collège,
Cadeau,
Et quand on fait le tour,
Le total de mon amour,
Cest cadeau,

Quand il eut fini de lire
Il avait un gros chagrin dans les yeux,
Il a levé la tête et a dit:
M'man, j't'aime très beaucoup,

Il a repris son papier, l'a retourné
Et en grosses grosses lettres à marqué
Cadeau,
Et quand on fait le tour,
Le total de l'amour c'est,
C'est cadeau !
"CADEAU"





{Chanté: Marie Laforêt:}
Et quand on fait le tour, le total de l'amour,
C'est CADEAU, C'est CADEAU
![]() Ce poème m'a été adressé par Geneviève, il a été écrit par un de ses amis A moi de leur dire merci. Nicole |
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Sur le blog d'Enriqueta des mots,

Je suis née quelque part
Là où personne ne m'attendait
Mais où tout le monde m’espérait
Je suis née quelque part
Entre un frigo et un placard
Ca aurait pu être une gare
Une prison, un hazard
Mon père ce héros
Plein d’humour et d’apéros
Pour fêter mon arrivée
N’a pas facilement désaoulé
Je suis née quelque part
je suis là, dans ma vie
seule, avec enfants et amis
en balade, je vais quelque part
Nicole
PERFECTA est la
joyeuse organisatrice d'un petit jeu d'écriture, en s'inspirant de la fourmi de 18 mètres.
Nous sommes nombreux à avoir répondu présents, vous pourrez lire toutes les idées farfelues qui ont été trouvées sur son blog.(http://blog-et-broc.over-blog.fr/)
j'avais comme mots imposés : LION - COCHON - CASTOR
un LION
avec une
casquette
et des boots à paillettes
ca n'existe pas, ca n'existe pas
Un cochon qui aime le
lard
et va voler dans le placard
ca n'existe pas, ca n'existe pas
Des dindons
tatoués, déguises en castors
Pour cacher leur secret d'une dent en or
Ca n'existe pas, ca n'existe pas
Et pourquoi pas !!
Nicole
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