POESIE

sans parole
chaises vides
dernier marathon








Par nicole
Dimanche 1 novembre 2009
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 Dans le meli-melo, j'ai toujours préféré le meli (J.F. Deniau)



Par nicole
Samedi 26 septembre 2009
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croqueurs de mots une nouvelle communauté, propose un jeu d'écriture autour de 1 à 10

MARIE ET MARELLE

Un matin comme un autre,
nous étions deux amies,
qui allions à trois pas de là, à l'école
main dans la main
Dans le cartable un quatre quart,
partagé en six parts
avalé en cinq sept,
un jeu de marelle
je lance sur le 8
je perds sur le 9


à ton tour...
nous nous entendons comme les dix doigts de la main



Par nicole
Vendredi 4 septembre 2009
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voir, entendre, aimer. La vie est un cadeau dont je défais les ficelles chaque matin au réveil (C. Bobin)

Par nicole
Lundi 31 août 2009
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Pour mettre un peu de bonne humeur dans notre journée. Certes il y a beaucoup de soleil, le temps est merveilleusement doux, mais les informations elles ne le sont pas du tout.

je republie cet article dans le cadre de la communauté "les enseignes du monde" gérée par DANY







il y a tout pour attirer l'acheteur, comme une belle enseigne.

Par nicole FLEURET
Samedi 15 août 2009
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Il y a peu de temps je regardais l'émission de F. Taddei  qui était sur le plaisir. Un scientifique, un économiste, un sociologue etc.. L'objet était de parler sur, de, à travers, 'plus belle la vie'. Un phénomène interplanétaire. 

Le scientifique, qui loupait rarement un épisode m'a éveillée sur la notion de plaisir. Le plaisir, qui est le mot-clef de notre monde actuel, est à dissocier du bonheur. Il a développé que le plaisir était un grand pourvoyeur de douleur.
Qu'en pensez-vous? Il est un fait que lorsque je vois la douleur autour de moi, je me pose la question sur cette notion de plaisir.

Vos avis me seront précieux. Merci


Clair-obscur (paroles de F. Hardy)
je n'aime rien tant que la fêlure
qui lézarde le mur
de sa résistance...

sombre et pâle
fragile et pur comme un cristal
transparent, idéal
quand j'y pense...

et je me tiens
ni trop près, ni trop loin


passager clandestin
d'un rêve incertain
je sais qu'il ne va pas vraiment bien
je n'attends rien
je lui tends juste la main...
il a fermé à double tour
pour pas souffrir, pour pas pleurer
car il croit que l'amour peut tuer...

clair-obscur
je n'aime rien tant que la blessure
protégée par le mur
de ses apparences...

sombre et pâle
coupant et dur comme un métal


mon ange, comme tu fais mal
quand j'y pense...
et il se tient
toujours à mi-chemin


du rejet, du besoin
de ce qui l'atteint
je sais qu'il ne va pas vraiment bien
je n'attends rien
je lui tends juste la main...

il ouvrira sa porte un jour
pour voir le ciel, pour respirer
et l'amour entrera sans frapper...

Par nicole
Dimanche 12 juillet 2009
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Petit jeu proposé par Enriqueta j'apprécie de participer, quand le thème n'est pas trop hardu.

Ecrire un poème ou une prose dans laquelle vous répétez 7 fois "sur la route" comme dans la chanson de Jean-Louis Aubert et Raphaël

Sur la route je suis partie
j'ai marché, à petits pas
A grandes enjambées, roulé boulé
je me suis ramassée

Un bleu ici, une écorchure par là
Sur la route je me suis blessée
je suis tombée, le vélo n'est pas pour moi
La route à pied, ca me va

Pas d'ignorance, bien chaussée
bien ancrée au sol, chewing gum accroché
sur la route sourires, joies, partages,
embrouilles, débrouilles

Sur la route pas de barrières,
que de l'espace et de l'air
Va, avance, ne reviens pas
Qui sait ce que tu trouveras sur la route?

Tu ne sais pas la longueur de ta route,
500 m, des millions de kilomètres
chaque centimètre a la même importance
juste moi  sur ma route

nicole





 
Par nicole
Mercredi 8 juillet 2009
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ICI  ACTE FINAL  UN  MOMENT DE BONHEUR


allongée dans un transat j'ai découvert l'opéra préféré de Verdi sur grand écran sous le ciel étoilé d'une nuit d'été. C'est ce que propose l'Opéra de Lyon la nuit du 3 juillet. Evènement inédit en France, la représentation de La Traviata à l'Opéra de Lyon le 3 juillet a été diffusée à 23h59 (une précision de départ de golf) sur écran géant en plein air à Lyon (Les Nuits de Fourvière), Saint Etienne, Chambéry, Grenoble, Valence et en Haute-Savoie. 
 
dans le rôle de Violetta l'étoile montante de la scène lyrique : Ermonela Jaho.

 

http://www.forumopera.com/uploads/images/photos/Opera/2008-2009/Jaho1.jpg



le travail de Klaus Michael Grüber, récemment disparu, est des plus classiques. Et, franchement, ça repose! Classique, mais efficace. Dès le premier tableau, la tristesse accablante du monde de la galanterie éclate. Ces noceurs écrasés sur leur siège pourraient tout aussi bien attendre un enterrement. Et quand ils reviennent, en caleçon, au tableau suivant, ils ne donnent pas envie de faire la fête avec eux.

          Cette mise en scène au premier degré est servie par une Violetta exceptionnelle. Ermonela Jaho, ravissante (même les robes ont le culot d'être jolies!), gracieuse, engagée, totalement engagée, lançant ses aigus à pleine voix, s'efforçant de chanter les piani pianissimi -et on a un peu peur pour elle, pour la suite de sa jeune carrière, tant elle exige d'une voix qui doit être plutôt assez légère. Ses partenaires s'inscrivent bien aussi dans cette représentation, Edgaras Montvidas plutôt nigaud, (il ressemble à Poelvorde), vocalement pas mal et Lionel Lhote qui trousse agréablement sa cavatine "del provence, il mar, il suol...", morceau de bravoure des barytons vieillissants.

Il y avait un magnifique ciel étoilé, à ma droite je pouvais deviner les marches de l'amphithéâtre (mon article) c'était assez majestueux.

La Traviata, thème éternel du plaisir, de la jouissance, de la liberté... puis découverte de l'amour !! Grâce à une marque de lessive je crois, de nombreuses personnes ont pu siffloter dans la rue, à l'époque, le chant des esclaves. Qu'importe comment, ils ont découvert un air d'opéra.

Evidemment sur écran géant, les tetes sont géantes aussi. Je n'avais pas pensé à celà avant, pour une fois j'avais pensé aux jumelles. Pas nécessaire, car j'ai bien pu observer la bonne tenue des dents des chanteurs et chanteuses.

Pourquoi j'aime les retransmissions sur écran? bien évidemment j'aime en direct, mais c'est  le seul moment où je peux enfin suivre les dialogues, car tout est bien expliqué et sous-titré.

Impossible de mettre une vidéo, allez sur you tube, mettez le son, c'est un enchantement.

des bises



Par nicole
Dimanche 5 juillet 2009
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Avril 1912, ma femme, mon amour,
Un an s'est écoulé depuis ce mauvais jour
Où j'ai quitté ma terre.
Je suis parti soldat comme on dit maintenant.
Je reviendrai te voir, d'abord de temps en temps,
Puis pour la vie entière.
Je ne pourrai venir sans doute avant l'été.
Les voyages sont longs quand on les fait à pied.
As-tu sarclé la vigne ?
Ne va pas la laisser manger par les chardons.
Le voisin prêtera son cheval aux moissons.
Écris-moi quelques lignes.

Hiver 1913, mon mari, mon amour,
Tu ne viens pas souvent, sans doute sont trop courts
Les congés qu'on te donne
Mais je sais que c'est dur, cinquante lieues marchant
Pour passer la journée à travailler aux champs,
Alors, je te pardonne.
Les vieux disent qu'ici, cet hiver sera froid.
Je ne sens pas la force de couper du bois
J'ai demandé au père.
Il en a fait assez pour aller en avril
Mais penses-tu vraiment, toi qui es à la ville,
Que nous aurons la guerre ?

Août 1914, ma femme, mon amour,
En automne au plus tard, je serai de retour
Pour fêter la victoire.
Nous sommes les plus forts, coupez le blé sans moi.
La vache a fait le veau, attends que je sois là
Pour le vendre à la foire.
Le père se fait vieux, le père est fatigué.
Je couperai le bois, prends soin de sa santé.
Je vais changer d'adresse.
N'écris plus, attends-moi, ma femme, mon amour,
En automne au plus tard je serai de retour
Pour fêter la tendresse.

Hiver 1915, mon mari, mon amour,
Le temps était trop long, je suis allée au bourg
Dans la vieille charrette.
Le veau était trop vieux, alors je l'ai vendu
Et j'ai vu le vieux Jacques, et je lui ai rendu
Le reste de nos dettes.
Nous n'avons plus un sou, le père ne marche plus.
Je me débrouillerai, et je saurai de plus
En plus être econome
Mais quand tu rentreras diriger ta maison,
Si nous n'avons plus rien, du moins nous ne devrons
Plus d'argent à personne.

Avril 1916, ma femme, mon amour,
Tu es trop généreuse et tu voles au secours
D'un voleur de misères
Bien plus riche que nous. Donne-lui la moitié.
Rendre ce que l'on doit, aujourd'hui, c'est jeter
L'argent au cimetière.
On dit que tout cela pourrait durer longtemps.
La guerre se ferait encore pour deux ans,
Peut-être trois ans même.
Il faut nous préparer à passer tout ce temps.
Tu ne fais rien pour ça, je ne suis pas content,
Ça ne fait rien, je t'aime.

Ainsi s'est terminée cette tranche de vie,
Ainsi s'est terminé sur du papier jauni
Cet échange de lettres
Que j'avais découvert au détour d'un été
Sous les tuiles enfuies d'une maison fanée
Au coin d'une fenêtre.
Dites-moi donc pourquoi ça s'est fini si tôt.
Dites-moi donc pourquoi, au village d'en haut,
Repassant en voiture,
Je n'ai pas regardé le monument aux Morts
De peur d'y retrouver, d'un ami jeune encore,

paroles de chansons de Maxime Le Forestier:
Par nicole
Jeudi 25 juin 2009
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Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avoit desclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu ceste vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vostre pareil.

Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place
Las ! las ses beautez laissé cheoir !
Ô vrayment marastre Nature,
Puis qu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !

Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vostre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez vostre jeunesse :
Comme à ceste fleur la vieillesse
Fera ternir vostre beauté.
j'ai illustré ce poème qui m'a tant fait souffrir, avec les fleurs des rosiers de mon amie de Cluny

Par nicole
Samedi 13 juin 2009
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Ca m'est égal
Et j'éteins la lampe,
L'obscur me va si bien
.



J'y vois l'invisible,
Et dans ma tête
Il y a une poésie..
Gouachée de couleurs


Plus vives que le temps
Dans les cavernes rouges.

Au bout peut-être des mots..
Ou une aquarelle
A l'allure d'un poème...

 

 

François Rivals (extrait)

Par nicole
Dimanche 7 juin 2009
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 A TOUTES LES MAMANS CE MAGNIFIQUE TEXTE CHANTE PAR MARIE LAFORET

Paroles Marie Laforêt Cadeau


Hier soir dans la cuisine, je préparais le diner,
Quand mon petit garçon est entré,
Il m'a tendu un morceau de papier griffonné,
J'ai essuyé mes mains sur mon tablier,
Je l'ai lu, et voici ce qu'il disait:

Pour avoir fait mon lit toute la semaine, 3 francs,
Pour avoir été aux commissions, 1 franc,
Pour avoir surveillé le bébé pendant que toi tu allais aux commissions, 1 franc 25,
Pour avoir descendu la corbeille à papier, 75 centimes,
Pour avoir remonté la corbeille à papier, 1 franc et dix centimes,
Pour avoir arrosé les fleurs sur le balcon, 25 centimes,
Total: 9 francs et 85 centimes,



Je l'ai regardé,
Il se tortillait en machant son crayon,
Et une foule de souvenirs son revenus à ma mémoire,
Alors j'ai pris son crayon, j'ai retourné la feuille,
Et voilà ce que j'ai écris:

Pour 9 mois de patience,
12 heures de souffrances,
Cadeau,
Pour tant de nuits de veille,
Surveillant ton sommeil,
Cadeau,
Pour les tours de manège,
Les jouets, le collège,
Cadeau,
Et quand on fait le tour,
Le total de mon amour,
Cest cadeau,

Quand il eut fini de lire
Il avait un gros chagrin dans les yeux,
Il a levé la tête et a dit:
M'man, j't'aime très beaucoup,

Il a repris son papier, l'a retourné
Et en grosses grosses lettres à marqué
Cadeau,
Et quand on fait le tour,
Le total de l'amour c'est,
C'est cadeau !





 

 



"CADEAU"


 
{Chanté: Marie Laforêt:}
Et quand on fait le tour, le total de l'amour,
C'est CADEAU, C'est CADEAU




Par nicole
Dimanche 7 juin 2009
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Ce poème m'a été adressé par
Geneviève, il a été écrit par un
de ses amis

A moi de leur dire merci.

Nicole
Ayez de nous merci !
Frères humains, qui nous voyez
Sur les trottoirs, dans les couloirs
Sans abri souffrant mille agonies
Par grand soleil ou dans le froid
Ayez de nous merci pour cette vie
Car si de nous vos cœurs sont endurcis
Dieu n’aura point de vous, pitié !
Mais si notre chair vous semble déjà pourrie
Frères humains n’ ayez point de nous dédain
Même si nous vous tendons encore la main
Pour quémander votre salaire
Dans la douleur de la misère
Ne soyez pas de notre confrérie
Mais laissez nous errer comme le vent varie
Au lieu de nous chasser de la voirie
Par vos produits sur ordre des mairies.
Frères humains !


Ayez de nous merci pour cette vie.
Au paradis le temps n’importe pas
Et en enfer, à ce qu’on dit
Autant qu’ici, il ne pleut pas .
Ayez de nous merci pour cette vie !
Souvenez-vous ce qu’il advint
Du pauvre nommé Lazare
A qui un riche ne donnait rien
Refusant de partager les maux de la vie
La mort leur inversa la sainte hiérarchie
Mais de cela qui s’en soucie ?
Avant la tombe et ses ennuis,
Ayez de nous merci !



Pierre-Louis SESTIER
Par nicole
Vendredi 5 juin 2009
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Sur le blog d'Enriqueta des mots,





Je suis née quelque part
Là où personne ne m'attendait
Mais où tout le monde m’espérait

 

Je suis née quelque part

Entre un frigo et un placard

Ca aurait pu être une gare

Une prison, un hazard

 

Mon père ce héros

Plein d’humour et d’apéros

Pour fêter mon arrivée

N’a pas facilement désaoulé

 

Je suis née quelque part

 je suis là, dans ma vie

seule, avec enfants et amis

en balade,  je vais quelque part


Nicole

Par nicole
Jeudi 28 mai 2009
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PERFECTA est la joyeuse organisatrice d'un petit jeu d'écriture, en s'inspirant de la fourmi de 18 mètres.

Nous sommes nombreux à avoir répondu présents, vous pourrez lire toutes les idées farfelues qui ont été trouvées sur son blog.(
http://blog-et-broc.over-blog.fr/)


j'avais comme mots imposés : LION - COCHON - CASTOR


un LION avec une casquette 
et des boots à paillettes
ca n'existe pas, ca n'existe pas

 

 

Un cochon  qui aime le lard
et va voler dans le placard
ca n'existe pas, ca n'existe pas

Des dindons tatoués, déguises en castors
Pour cacher leur secret d'une dent en or
Ca n'existe pas, ca n'existe pas

Et pourquoi pas !!

Nicole

Par nicole
Jeudi 28 mai 2009
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