partager avec vous mes émotions, mes photos, mon humour
mais qui croire ? le Père Noel il existe ou il n'existe
pas ?
Les Pères Noël anglais peuvent aujourd'hui participer à des cours de sécurité avant de prendre des enfants sur leurs genoux pour ne pas les
blesser .
Ces leçons enseignent la position correcte que les Pères Noël doivent adopter dans leur chaise, ainsi que la façon de gérer la file d'attente d'enfants qui viennent déposer leurs listes. Elles
permettent également d'apprendre aux futurs Pères Noël à soulever de gros cadeaux sans se blesser.
Heureusement qu'enfin on se pose quelques bonnes questions.
En ce moment nous avons quelques informations sur des objets volants, qui ne le devraient
pas. Une chaussure par exemple
Mais aussi les pizzas
Floride, États-Unis - Un livreur échappe à un braquage en lançant une pizza chaude au
pepperoni au visage de l'homme qui tenait l'arme à feu.
Bonjour,
Nous sommes dans une période festive, comme on dit. Assommés par les cadeaux, les filles et les gars tous beaux, séduisants bodybuildés. Grosses lèvres, petit cul et gros seins. Que du vrai
bonheur, acheté avec sa CB. Moi, j'en ai la larme à l'oeil.
Tout est mis en place pour oublier que nous ne pensions pas à la douleur du monde Car dans ce
monde c'est l'arme à l'oeil pour un grand, très, trop grand nombre. Je viens d'entendre que le Congo, c'est le 11 septembre tous les deux jours. Un choc ! tout d'un coup une image se
dessine dans ma tête.
Aujourd'hui Mahé, ma petite fille de 5 ans regardait Bambi, version originale de 1945. Elle
aurait préféré Barbie et le chateau de diamant ou un titre de ce genre, mais je ne l'avais pas. Contre toute attente, elle s'est installée tranquille sur le canapé, pour voir quand même.
Lorsque la biche est tuée par le chasseur, le père de Bambi vient le chercher etc... Je m'étais approchée d'elle car il me semblait qu'elle allait verser une larme.
Du haut de ses 5 ans elle m'a dit "" sa maman est morte, elle est au ciel... Il a de la peine, son coeur est triste, mais... il n'est quand même pas tout seul, son papa est là"".
Je ne sais pas vous, mais moi, j'ai été sciée par une reflexion de cette puissance dans la bouche d'une petite puce d'à peine 5 ans.
BETTY BOOP
Elle avait de très jolies frisettes, qui encadraient son visage, quelques unes venaient lécher les sourcils
Lorsque j'étais bien
jeune, quelque chose comme 9 ans, ma mère a du être influencée par cette chevelure et m'a emmenée, pour Paques, me faire faire une permanente.
A l'époque, je peux vous dire que le matériel n'avait rien à voir avec la douceur des produits d'aujourd'hui. (Bien que ... je viens de me faire pourrir les cheveux car je voulais juste un peu de
souplesse .)
Les bigoudis chauffants, très lourds, enserraient les futures boucles.
J'avais une amie, Jacqueline, dont la mère possédait une collection de fers à friser. Le jeu consistait à déposer le fer sur le gaz, ensuite, avant de prendre la mèche
de cheveu, de s'emparer rapidement d'une feuille de journal, afin de déterminer la chaleur... Ca aidait, mais parfois une petite odeur de bruler était
inévitable.
Il y avait aussi les
bigoudis souples en métal recouverts de cuir, avec lesquels on faisait des papillottes qui faisaient des anglaises le lendemain . Le cuir chevelu, cette fois-ci, était fragile et
sensible toute la journée.
J'habite depuis 12 ans dans le même appartement. A force de
regarder des émissions sur le relooking et la décoration, j'ai été prise d'une furieuse envie de modifier ma salle de bains.
Le lavabo était encastré dans un meuble recouvert de carreaux bleus brillants, façon profondeur eau de mer .... à la mode à cette époque :
J'ai remonté mes manches, mis mon énergie dans la préparation de ma "patouille" avec colle, liant et couleur, pour donner un air
plus tendance.
C'est bien sympa. Une fois vernis mon travail, bien que sincèrement je ne crois pas que c'était
nécessaire, j'ai passé une éponge, mouillé le plan de travail, c'est nickel.
Si vous aussi avez envie de changement. Ca peut se faire à un cout ultra mini. Bon courage.
Attention à qui vous fréquentez, vous pourriez attraper le bonheur. C’est la conclusion d’une étude publiée ce vendredi par le British Medical Journal: le bonheur peut se propager entre voisins, frères et sœurs, conjoints.
Les coauteurs de l'étude, Nicholas Christakis, chercheur à Harvard, et James Fowler, de l’université de Californie, sont des spécialistes des contagions sociales: ils ont déjà étudié la façon dont l’obésité et la capacité à arrêter de fumer se propageaient entre proches.
Leurs dernières conclusions: quand une personne devient heureuse, les chances qu’un ami, frère ou sœur, conjoint, ou voisin direct le soit aussi augmente de 8 à 34 %. L’effet se poursuit jusqu’à trois degrés de séparation, et le bonheur de quelqu’un peut affecter celui d’une autre personne jusqu’à un an.
Attention: le bonheur n’est pas contagieux entre voisins de bureau et quant au voisinage, ces
résultats ne s’observent qu’entre voisins immédiats, cela ne marche pas pour ceux qui habitent à l’autre bout du pâté de maison.
Ouf, le malheur s'attrape moins facilement
Le bonheur, c’est que le caractère contagieux du malheur est lui moins prononcé. Connaître quelqu’un de malheureux n’augmente les chances de l’être que de 7 %.
Doù la conclusion que livre Nicholas Christakis à l’International Herald Tribune:
"Votre bonheur ne dépend pas seulement de vos choix et actions, mais aussi de ceux de gens que vous ne connaissez pas, et qui peuvent être à deux ou trois degrés de séparation de vous."
En comparant à une autre étude déjà menée, James Fowler fait remarquer au Washington Post que le bonheur
d’un ami a plus d’impact sur les chances d’être heureux de quelqu’un qu’une augmentation de 5000 dollars.
Critiques méthodologiques
L’étude de Christakis et Fowler s’appuie sur l’analyse de données collectées pendant plus de vingt ans auprès de 4700 personnes à Framingham (dans le cadre d'une plus large étude, la Framingham Heart Study) dans le Massachusetts, mais leurs conclusions ne font pas l’unanimité.
Le même numéro du British Medical Journal publie une critique de leurs travaux par deux chercheurs (Ethan Cohen-Cole, un économiste de la Federal Reserve Bank of Boston, et Jason Fletcher, de la Yale School of Public Health) qui font remarquer qu’avec les mêmes méthodes, on pourrait aussi conclure que l’acné, la taille d’une personne ou le mal de tête sont contagieux.
Alors que les données peuvent montrer que des personnes connectées peuvent partager ces
conditions, si c'est le cas, c'est d'abord parce qu'elles vivent dans des environnements similaires.
La contagion du sourire Facebook
Christakis et Fowler assurent avoir écarté ces biais là. Ils font remarquer que d’autres travaux corroborent les résultats de leur recherche. Par exemple, sur Facebook, les gens qui sourient sur leur photo ont plus d’amis sur le réseau social et comptent parmi leurs amis une plus grande proportion d’amis souriant.
Pour les deux chercheurs, ces résultats sont riches d’implications sociales. Leur étude montre que les émotions ont des existences collectives, elle explique aussi pourquoi les enquêtes qui comparent le sentiment d’être heureux d’un pays à l’autre peuvent donner des résultats différents.
Plus concrètement, puisque des recherches ont déjà montré des corrélations entre le fait d’être heureux et la mortalité ou la maladie, connaître cette capacité de contagion pourrait être un outil de santé publique.
Le duo a encore d’autres sujets de possible contagion en cours de surveillance: la dépression, la solitude et l'alcoolisme.
Les jeunes pensent sécurité moi j ai peur .
mOI UNE ANCIENNE je suis tres inquiete au contraire. Que devient notre creativite, notre sens inne DU bricolage
Comment nos enfants vont ils faire leurs decouvertes avec les betises les interdits, tout sera codifie observe
PARIS
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Illustrant cette évolution vers le tout connecté, téléviseurs, baladeurs, appareils photo et cadres numériques permettent de plus en plus de se connecter à internet. Bientôt ce sera au tour des produits dépourvus d'électronique de faire leur entrée dans l'ère numérique.
Des applications, basées sur la technologie RFID (identification par radio-fréquence), existent déjà, à l'image du passe Navigo dans les transports parisiens, la géolocalisation des véhicules dans certaines entreprises ou encore les bracelets électroniques anti-enlèvement dans les maternités.
Cette technologie, notamment utilisée pour suivre les bagages dans certains aéroports ou les marchandises de l'usine aux magasins, est encore peu appliquée au grand public, mais le champ de possibilités est large.
A terme, le consommateur pourra par exemple dénicher une mine d'informations (prix, présence d'allergènes, d'OGM...) en approchant simplement son téléphone mobile d'un article. Le code-barres ne sera alors plus qu'un vieux souvenir.
Le principe est simple : si un objet doté d'une étiquette électronique est mis à proximité d'un lecteur (mobile, borne...), un signal d'identification est envoyé, permettant le déclenchement d'actions très diverses.
Au réveil, une simple tasse de café placée près d'un appareil : et hop, "votre boîte mail s'ouvre automatiquement sans avoir à rentrer le mot de passe", relate Toon Coopens, l'un des fondateurs de Tikitag, une filiale d'Alcatel-Lucent, qui propose une offre de ce type.
Vous rentrez de soirée, vous déposez vos clés, et un SMS est envoyé à vos proches pour les rassurer. Quant aux enfants, ils pourront choisir d'équiper leur ours en peluche pour "démarrer leur musique préférée".
Ces technologies, développées également par la société française Violet avec son lecteur "Mirror", font miroiter la promesse d'un monde entièrement connecté.
Mais il ne faut pas sous-estimer les "réticences des consommateurs européens" face aux menaces qu'elles font peser sur la vie privée, prévient Nick Jones, chef de recherche au sein du cabinet d'études Gartner.
La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) met elle aussi en garde sur les risques liés au développement de ces objets "communicants".
L'objectif est de "mettre en place des outils aussi bien juridiques que techniques qui permettront à l'utilisateur d'avoir le contrôle sur les données qui seront détenues par ces puces", explique Gwendal Le Grand, chef du service de l'expertise informatique à la Cnil.
Dans le cas de la distribution, la Commission souhaite notamment "que la puce soit désactivée par défaut après le point de vente".
Une requête qui s'inscrit en ligne avec la position défendue par le gouvernement : le secrétaire d'Etat à l'Economie numérique, Eric Besson, a ainsi récemment préconisé la mise au point de solutions assurant au citoyen un droit au "silence des puces".
"Bas. Il se déroule de la pointe
du pied a mi-cuisse en conférant aux jambes des femmes le flou de la toupie qui tourne" disait le poete J-C
Silbermann .Le bas, incontournable accessoire de séduction. Ce petit bout de jarretiere qui se fait apercevoir furtivement fait tourner les tetes et laisse la part belle aux pensées les plus
vagabondes.Les bas couture ont eu leur apogée durant les années 40 et 50. Disparus un peu ensuite ils ont refait leur apparition pour notre plus grand plaisir.
Considérés comme un atout majeur de séduction, la couture remontant le long de votre jambe révelera votre délicieuse féminité.
Ces bas couture ne
manqueront pas de faire de vous une personne ayant un gout tres sur en matiere de lingerie fine. Les bas résilles sont toujours associés a une femme sensuelle et séductrice. Ses dessous chics et
chocs galbent vos jambes de maniere terriblement sexy. Petite résille ou maille filet, noirs blancs ou bien encore rouge passion, a petite jarretiere ou jarretiere large en dentelle, cette lingerie
saura séduire la femme ...et les hommes
TOUTES LES PHOTOS SONT PERSONNELLES JE LES AI PRISES LORS DE MA VISITE A CETTE TRES BELLE EXPOSITION POUR PARTAGER AVEC CEUX QUI MALHEUREUSEMENT POUR EUX NE
POURRONT Y VENIR
JOYEUSE DOUCE
ELEGANTE TRISTE SOUCIEUSE SEULE SAUVAGE INSAISISSABLE, LEGERE DECIDEE.
Je vais vous parler d'Emilie Charmy. Une découverte pour moi, aujourd'hui, dans le très
beau musée municipal Paul Dini à Villefranche sur saone, dans le Rhône.
http://www.musee-paul-dini.com/
Née en 1898 à Saint Etienne, elle fait sa première exposition à 17 ans.
sa première toile, la couturière.
Elle a eu une vie riche, pleine de rencontres, il m'a semblé comprendre que cette femme d'un autre siècle était libre. Elle a rencontré un maître,
Jacques Martin chimiste mais aussi peintre, qui a vraisemblablement un lien avec le Jacques Martin lyonnais lui aussi, grand maitre, mais de la télévision.
Cette femme n'était pas belle, mais était très séduisante. La plupart de ses oeuvres qui sont des portraits, sont en fait des autoportraits. Contrairement à Frida Khalo qui
s'est toujours mise en scène elle aussi, Emilie Charmy, livre au fur et à mesure de ses tableaux, toute sa diversité, tous ses changements, ses métamorphoses.
Elle utilise très peu les matières. Son amour des couleurs est plus représentatif. Elles s'imposent comme une composante essentielle de son style.
Elle se regarde dans un miroir, est-ce la solitude ? que l'on sent présente dans tous les autoportraits. Cet isolement vital, l'accompagnera
tout au long de sa vie. Jour après jour,année après année, c'est un journal de bord au long court qui est écrit. Elle dit qu'à son chevalet, c'est quelqu'un d'autre qui agit à sa place, qu'une
force s'exerce sur elle. Se peindre inlassablement.
Elle était provocatrice, avec ses portraits vêtue de bas rouges, couleur de bas
réservé aux ""filles de joie "".
un petit coup de canaillerie, on sent bien que les toilettes de
réveillon sortent de la naphtaline.
Ce dernier avait oublié son fils dans une voiture au soleil, entraînant sa mort en
juillet à Pont-de-Chéruy, en Isère.
Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur à l'encontre du père.
"L'homicide involontaire est constitué mais vous devez prendre une décision empreinte
d'humanité et je vous demande d'adresser un message de compréhension au père, non pas de cette faute, mais de sa douleur", avait demandé le procureur à l'audience. "Ce procès ne peut
réparer l'irréparable mais il peut avoir une finalité pour la collectivité", avait également souligné le magistrat, ajoutant que si, "humainement", le passage de la justice "aurait pu
être épargné aux parents", l'affaire "ne pouvait pas faire l'objet d'un banal classement".
Le 15 juillet, le pharmacien, qui devait déposer son fils chez sa belle-mère vers 14H30 avant d'aller au travail, a été témoin d'un accrochage entre
deux voitures, dont l'une avait pris la fuite. Relevant le numéro d'immatriculation du fuyard, il s'était garé devant sa pharmacie, avant de retourner sur les lieux de l'accident,
puis de rentrer dans son officine, oubliant Yannis, 2 ans et demi, dans sa voiture.
Ce drame "peut arriver à tout le monde et ça nous conduit à être extrêmement modestes", avait plaidé pour la défense Me Thierry Monot, soulignant qu'avec la mort de son fils, son
client était "déjà condamné à une peine à vie".
Pensez vous vraiment que ce drame puisse arriver à tout le monde ? C'est le monde à l'envers. A force de minimiser chaque acte au lieu de rendre responsable. Qu'il dorme ou non, par rapport à son
mal être, le pharmacien, son fils lui ne reviendra pas.
Personnellement, je suis vraiment affligée par cette sentence.
Et vous ?
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