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sans parole
chaises vides
dernier marathon
Depuis maintenant plus de 15 ans, le musée de l'Ephèbe permet au public de faire plus ample connaissance avec le patrimoine archéologique local, patrimoine qui met en valeur l'origine
grecque de la cité d''Agathé Tyché. Aujourd' hui, le musée de l'Ephèbe est le seul musée du littoral méditerranéen français à se consacrer aux vestiges archéologiques sous-marins. Sa
spécificité est appuyée par les campagnes de fouilles des équipes archéologiques de chercheurs et plongeurs qui viennent des quatre coins du sud de la France.
Ce qui est extraordinaire c'est que l'ensemble des pièces de ce musée, dont certaines uniques, ont été "pêchées" dans le lit de la rivière l'Herault.
bien vu par tous, c'est du verre,
canotier et moustaches, il n'est pas le seul à les lisser
apprentissage avec grand mère, la relève est assurée,

Samedi, seul, un samourai, soyeusement vêtu, sensible sensuel au sang-mêlé sino-japonais, sillonait sud-sud est sur son singe surnommé Simba
Soudain, scié par sa scoliose, il s’asseoit., puis s’allonge sans son sabre, et s’endort, sur son dos suprasensible. Pour se remettre sur pied ou en selle,
il sirote silencieusement saké sur saké sucré à la saccharine, il salive suavement, puis un soupir de soulagement s’entendit, son dos ne
souffrait plus.
Scandalissime saccharine susurrait son souverain, stupéfait. Le septuagénaire était septique sur la sincérité du samourai, Sucre, surtout sucre pas saccharine c’était un sacrilège
Son surintendant, surtout snobinard, surnommé saute-ruisseau, tout sauf sobre, un vrai soiffard, s’empara sur le champ du saké sus-dit, le siffla sans mot dire ni sourciller, siphoné en six-huit étouffant ainsi le scandale dans une saoulerie spectaculaire. Souriant, saturé dans un habit souillé il lui semblait servir ainsi son souverain, sans souffrir d'une soif sans fin.
Merci Bruno, je me suis amusée
j'avais traité ce thème et il rentre pile poil dans le THEME DE LA SEMAINE chez DANA
Je suis allée aujourd'hui faire un reportage plus conséquent, avec les manèges en plein boum, puisqu'il fait beau et que ce sont les vacances scolaires
La Vogue des marrons, dernière grande fête foraine lyonnaise
Au 19e siècle les lyonnais raffolent des vogues (mot qui signifie abondance , affluence). Ils les appellent aussi « Fêtes baladoires », en l’honneur des bals qui s’y déroulent.
En 1896, la ville totalisait 207 jours de vogues de Pâques à Toussaint. La première était programmée en avril et se tenait quai Claude Bernard. Il y en avait ensuite dans tous les quartiers . La dernière de l’année était celle de la Croix-Rousse sur le plateau. On y dégustait les premiers marrons de l’année et le premier vin blanc. D’où son nom de « Vogue des marrons ». Les baraques des forains envahissaient l’espace publique .
D’abord implantée dans la Grande rue, la vogue gagna le boulevard après la démolition des remparts en 1866. Les lyonnais s’y rendaient en famille pour profiter des nombreuses attractions qui leur étaient proposées. Manèges, tirs à la carabine, ménagerie, exhibitions multiples de phénomènes du genre humain et animal, lutteurs. On s’y régalait aussi de gaufres, de pâtés de vogue en forme de chapeau de gendarme et bien sûr de marrons grillés et de vin blanc...
La Vogue des marrons se réinstalle sur le plateau de la Croix-Rousse du 4 octobre jusqu'au 11 novembre 2009.
Des manèges, de moins en moins, car la ''vogue" est moins importante. Mais ceux qui sont implantés sont de plus en plus grands, avec des bruits et des lumières. Les heures d'ouverture sont réduites, car les riverains n'apprécient plus tous ces bruits sous leur fenêtre pendant un mois et demi.
Une fête foraine en pleine ville, c'est tout à fait hors du temps, car peu de ville acceptent encore ce genre de manifestation, maintenant ces fêtes sont implantées à la sortie des villes, mais ici la tradition a la vie dure.


tous les parkings sont réquisitionnés pour les manèges, l'accès à un
tunnel fermé pour recevoir le grand manège ci-dessus.
me voilà petite nouvelle dans la communauté gérée par
Kri link au rendez-vous de l'insolite le thème de novembre :
troncs et branches bizarres
Si je meurs , mes amis d'espoir et de misere,
vous m'ensevelirez sans cercueil dans la terre.
sous le tronc qui benit de sa branche arrachée,
Mais gardez-moi le sol ou je serai tombé.
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passez tous un merveilleux week end
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