partager avec vous mes émotions, mes photos, mon humour
j'avais traité ce thème et il rentre pile poil dans le THEME DE LA SEMAINE chez DANA
Je suis allée aujourd'hui faire un reportage plus conséquent, avec les manèges en plein boum, puisqu'il fait beau et que ce sont les vacances scolaires
La Vogue des marrons, dernière grande fête foraine lyonnaise
Au 19e siècle les lyonnais raffolent des vogues (mot qui signifie abondance , affluence). Ils les appellent aussi « Fêtes baladoires », en l’honneur des bals qui s’y déroulent.
En 1896, la ville totalisait 207 jours de vogues de Pâques à Toussaint. La première était programmée en avril et se tenait quai Claude Bernard. Il y en avait ensuite dans tous les quartiers . La dernière de l’année était celle de la Croix-Rousse sur le plateau. On y dégustait les premiers marrons de l’année et le premier vin blanc. D’où son nom de « Vogue des marrons ». Les baraques des forains envahissaient l’espace publique .
D’abord implantée dans la Grande rue, la vogue gagna le boulevard après la démolition des remparts en 1866. Les lyonnais s’y rendaient en famille pour profiter des nombreuses attractions qui leur étaient proposées. Manèges, tirs à la carabine, ménagerie, exhibitions multiples de phénomènes du genre humain et animal, lutteurs. On s’y régalait aussi de gaufres, de pâtés de vogue en forme de chapeau de gendarme et bien sûr de marrons grillés et de vin blanc...
La Vogue des marrons se réinstalle sur le plateau de la Croix-Rousse du 4 octobre jusqu'au 11 novembre 2009.
Des manèges, de moins en moins, car la ''vogue" est moins importante. Mais ceux qui sont implantés sont de plus en plus grands, avec des bruits et des lumières. Les heures d'ouverture sont réduites, car les riverains n'apprécient plus tous ces bruits sous leur fenêtre pendant un mois et demi.
Une fête foraine en pleine ville, c'est tout à fait hors du temps, car peu de ville acceptent encore ce genre de manifestation, maintenant ces fêtes sont implantées à la sortie des villes, mais ici la tradition a la vie dure.


tous les parkings sont réquisitionnés pour les manèges, l'accès à un
tunnel fermé pour recevoir le grand manège ci-dessus.
me voilà petite nouvelle dans la communauté gérée par
Kri link au rendez-vous de l'insolite le thème de novembre :
troncs et branches bizarres
Si je meurs , mes amis d'espoir et de misere,
vous m'ensevelirez sans cercueil dans la terre.
sous le tronc qui benit de sa branche arrachée,
Mais gardez-moi le sol ou je serai tombé.
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passez tous un merveilleux week end
Notre amie Geneviève a trouvé qu'il s'agissait d'un sein coulé dans le bronze
Je vous accorde qu'heureusement pour nous, nos tétons ne sont pas tout à fait représentatif de la lecture de Cesar.
cette sculpture je l'ai photographiée à Martigny en Suisse, où elle cotoye beaucoup d'autres magnifiques oeuvres.
Ainsi, des premiers plâtres aux fers soudés - Armandine, La Victoire de Villetaneuse, L'Hommage à Léon - des fers soudés aux compressions - La Sunbeam, La Zim, La Facel Vega - des compressions
aux expansions en polyuréthane et en fonte de fer, des empreintes - Le Pouce, Le Sein - aux bronzes soudés - Fanny Fanny, La Grande Rambaud, Le Centaure, César s'est renouvelé sans se répéter, animé par le même souci de décliner son
savoir-faire en le mettant au service d'une fascination inventive pour les propriétés de la matière.
c'est quoi
c'est qui
c'est où
vous avez apporté déjà quelques réponses
je ne suis pas
une chimère metallique
le dos d'un gobelin
une statue en pierre
un rebus de métal abandonné
je suis une sculpture où dans un parc (merci pour cette découverte de Mimisan
MAIS CE N EST PAS SUFFISANT
CHACUN DE NOUS EN A
Enfant, j'ai le souvenir des chanteurs des rues. Nous habitions dans un
immeuble au 3eme étage, avec une cour intérieure. La porte d'entrée de l'immeuble était ouverte à tous. Ce qui faisait que parfois un chanteur ou une chanteuse se glissait dans la cour, entamait
sa complainte. Ma mère cherchait en toute hâte une piecette qu'elle fermait dans un petit tire bouchon de papier journal, Elle ouvrait la fenêtre, la lançait sans se pencher à l'extérieur.
Là on entendait la musique s'arrêter pour repartir de plus belle, après un Merci m'dame.
chez ampoules cette semaine après la lumière dans la ville, lumière dans le regard. cette magnifique
photo (elodiecaval.) trouvée sur le net, illustrera ce thème.
Baise-les longuement, car ils t'auront donné
Tout ce qui peut tenir d'amour passionné
Dans le dernier regard de leur ferveur dernière.
extrait d'un poème d'Emile Verhaeren
Un chanteur ancien
alcoolique, gros mangeur, bien malade, qui se promène et chante avec ses tuyaux dans le nez et sa bouteille à oxygène
des centaines de partitions, des centaines aussi de limonaires, remis en
état, chouchoutés, aimés.


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